Samedi 5 janvier 2008
 

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Substances hallucinogènes

Indécence des fumigènes

Non-sens que tu t'assènes

Constance que tu draines

 

Transe que tu mènes

 

Où vas-tu où vis-tu

 

Panse ta démence

 

Pleine ta peine

 

Immense ta haine

 

Vaine la dépense

 

Irrévérence à la petite semaine

 

Avance comme tu traînes

 

Repentance comme tu te démènes

 

Clémence de la sentence

 

Confidences malsaines

 

Des apparences mêmes,

 

A l'élégance reine.


Nolwenn.

 


par Nolwenn Bellot publié dans : Libres écrits communauté : Ecriture Ludique
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Dimanche 25 novembre 2007



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REAGIS!



Balade dans la nuit de ma tête

Incursion dans l’opacité de mon univers et de mes pensées

Musique assourdissante qui m’empêche de voir clair dans ce qu’est ma vie

Ambiance de fond, suave, et douce

Propice au dilettantisme

Réveille-toi !

Réveille-toi de ce mauvais rêve qu’a été ta vie ces dernières années

Bouge-toi ! Et renonce à céder à la facilité

Sois toi-même !

Regarde ta vie et tes aspirations en face

Sors de cet état qui aux choses de la vie te laisse de glace

Tu mérites mieux que ça, on mérite tous mieux que ça…

Mets-toi une bonne baffe, regarde la vie en face, sors de ton nombril, dehors


y’a d’la vie, dehors y’a du sport !

Dehors y’a les autres, ceux qui ont besoin d’être aidés, ceux qui méritent pas


qu’on les abandonne tout seuls à leur sort….

 

Naïma Slimane

par Les graines d'écrivaines publié dans : Libres écrits communauté : KALEIDOSCOPE DES BLOGS
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Dimanche 18 novembre 2007

Putain, les fragments d’images pour reconstituer la soirée en un puzzle tronqué, en une mosaïque détériorée, le bruit du périph’, la pluie, la location de DVDs, l’odeur des oignons qui transpire des murs, l’assiette avec quelques pâtes mortes et un restant dégueulasse de sauce en pot. La flemme de réfléchir à quoi que ce soit, l’incapacité à faire preuve d’un quelconque semblant de volonté, atermoiements qui n’en sont pas puisque je sais que la lessive ne sera pas faite aujourd’hui,  sensation diffuse de fatigue, ces abrutis de footeux dont les cris et hurlements « Ouais ! Vas-y ! Passe ! » sont déprimants à écouter, cette table jonchée d’objets hétéroclites, immense foutoir de bouteilles vides et pleines, de Nutella, de préservatifs bien intacts dans leur boîte, de CDs sans boîtier, de cendres de clopes et de miettes de gâteaux apéro, toujours cette puanteur d’oignons, par terre c’est encore pire, quelle saleté ! et la poêle innommable, pleine de graisse, plaques sales, évier encombré, sans oublier les habits que je porte depuis la veille et que je n’ôterai pas avant d’aller me laver, soit avant de me coucher… Pas de doute, je suis en plein dans l’un de ces après-midis désespérants qui caractérisent mes dimanches.         Eric Davirage

par Les graines d'écrivaines publié dans : Libres écrits
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Dimanche 18 novembre 2007

Friday night I'm ready to go
To that nightclub and go with the flow
With my friends everything is alright
Until this guy comes at my sight
I coudn't see anyone else but him
He is not too fat, no too slim
Perfect to my eyes and mind
Never will I be able to find
Someone who is charming
My heart can't stop beating
Why did I go and talk to him that night?
Now my heart and head can just fight
I can only think of him
Night and day he makes me dream
I only wanna be in his arms
To discover all his charms
To be his only girl forever
If only it was for sure
Just want a declaration from him
But all I have is just a dream...


NB: this poem has been written a few years ago, when i was younger so we can sense a little childish style :p


Eugénie (2003)

par Les graines d'écrivaines publié dans : Libres écrits
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Vendredi 16 novembre 2007
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La tête en arrière

Elle renverse la tête en arrière

Ses pensées se concentrent en une vision : un ciel bleu illuminé par le soleil

Les arbres, la nature l’environnent

Elle se balade pas loin d’un parc…

C’est le soir, il fait froid, tout est froid.

C’est le soir, elle est pas si loin de chez elle,

Et pourtant tellement loin

Elle se sent être au bout du monde , sans attache, sans famille

Elle est aux confins de la terre, loin de la réalité

La nuit est déchirante d’obscurité irréelle

Ses pas se font légers, se perdent dans l’obscurité

Elle est comme happée par le silence, la nuit croissant de lune comme une faux meurtrière

Tout est étranger, les routes les arbres, les parcs, et même le ciel

Même la lune n’est plus tout à fait la même, loin de chez elle

Elle se fait menaçante, même sa clarté est obscurité

Je regarde la lune, et mes pensées sont tout aussi meurtrières, tout aussi étriquées

Tout me paraît si sombre, pourtant le ciel est étoilé

Je croise un château blanc fantômatique

Tout semble si…sombre

L’obscurité est en moi, en dehors de moi

Alors je ferme les yeux et cherche la lumière

Et puis j’ouvre les yeux et regarde le ciel, tente de percevoir sa clarté...


Naïma Slimane
par Les graines d'écrivaines publié dans : Libres écrits communauté : KALEIDOSCOPE DES BLOGS
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Lundi 5 novembre 2007


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C'était le 1er novembre, jour de la Toussaint
 

Je voulais faire brûler de l'ambre et te vouer aux saints

 

C'était le 2 novembre, jour des morts

 

J'ai tremblé de tous mes membres, je sentais plus mon corps

 

Maman, ma muse, mon mentor

 

T'es plus là et je sais plus quoi faire de moi.

 

J'aurais voulu t'apporter des fleurs, c'est ce que les autres font, non?

 

Mais à qui, à quoi les apporter quand y a pas de trace

 

J'étais repue dans ma douleur, comme en guise de don

 

Même si je dois m'efforcer de ne pas perdre la face.

 

Si t'es quelque part pas loin de moi,

 

Fais-moi signe, que je me sente digne de toi.

 

Si dans quelque contrée tu penses à moi,

 

Réponds-moi, dis-moi juste pourquoi je suis là.


                                                  Nolwenn Bellot.

 

 

par Nolwenn Bellot publié dans : Libres écrits communauté : Au fil des mots
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Dimanche 4 novembre 2007
C'est parti pour l'avalanche de litanies à faire pâlir la plus débile des liturgies Quand soudain mon âme régursite et que mes yeux lévitent il est trop tard pour le rite car la religion périclite et dîtes surtout pas à ma famille que j'écris ça leur ferait mal ils n'en dormiraient plus la nuit, auraient plus froid qu'une cohorte d'inuits trop frigorifiés pour raconter la suite de ce texte sans queue ni tête avec cependant la saveur de la mie et non pas de la miette car avec nous les mots ne sont pas à la diète.
                                                       
par Eric Davirage publié dans : Libres écrits communauté : Les mots dans tous leurs états
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Vendredi 26 octobre 2007
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Prends ton envol, jeune fille frivole

Va, virevolte,
Façonne ton décor!
Sois déinvolte.
Brille de mille feux; scintille de mille volts
Crée tes propres accords!

Fais-moi une faveur - délivre tes paroles;
Tant de survivance, tant de défaillances...
Que je déplore!
Avant qu'on ne se regarde en chiens de faïence,
Réveille-toi, ma conscience,
Eveille-toi à la vie!
Avant qu'on ne s'évapore,
Toi et ton souffle d'envie,
Moi et mon souffle de vie.

Nolwenn Bellot.
par Nolwenn Bellot publié dans : Libres écrits communauté : Au fil des mots
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Mercredi 12 septembre 2007

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Je suis le rapace qui chasse les nuages à la recherche d'une proie
Je suis la limace qui sur son passage, du ver froisse la soie
Je suis à l'état larvaire des grands jours de peine
Je suis à l'état délétère de la vermine humaine,
A bout de nerfs.

Je plie sous le poids de mes propres pas sur le macadam
J'appuie sur la peau usée de mon tam-tam
Je prie pour que ma souffrance ne dure pas, tu parles d'une came
Je puise ma rancoeur dans les profondeurs de mon âme,
A coups de calcaire.

En attendant, je vois le jour comme l'aube de mes cauchemars indicibles
Morior Diem.
En espérant, je vis la nuit comme au crépuscule de ma vie
Carpe Noctem.

Je suis le sanglot qui coule sur les épaules de mon paletot
Rimbaud m'a filé le sien, mais point de doux frou-frou dans le ciel
Ce soir les étoiles sont muettes elles m'aideront pas à sortir de l'eau
J'ai la rage au bord des lèvres, et des rimes j'en ai une kyrielle!

C'est pas à toi que je les écris
C'est à ceux qui se croient suffisamment aguerris
Pour prétendre me comprendre!
C'est pas à eux que j'en veux
Mais à la vie, cette grande impie!

En attendant, je broie le noir de mes jours à l'aune de mes avatars nuisibles
Morior Diem.
En espérant, je me noie dans la nuit car dans l'opuscule de mes écrits il est dit:
Carpe Noctem.
 

Nolwenn Bellot.

par Nolwenn Bellot publié dans : Libres écrits communauté : Au fil des mots
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Mercredi 22 août 2007
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L’été, la mer, les rochers, les embruns
L’air pur qui nous enveloppe, l’air de la terre
Le doux sable fin qui glisse entre nos mains
Qu’il est doux de se perdre au creux des vagues,
De se chercher puis se perdre dans les ruelles
D’une cité pittoresque.
 
Depuis mon nuage, je me plais à voyager dans des contrées naguère visitées
Je voudrais me perdre dans les rues de Marrakech, me balader au rythme des darboukas
Qui embrasent les souks, embrassent l’atmosphère chargée de soleil
Couleurs éclatantes, senteurs envoûtantes
Photophores et draps suspendus dressent le décor d’un paradis perdu.
Une excursion à Essaouira ? Pourquoi pas.
Le bleu et le blanc se mêlent comme l’écume à l’océan
Sur les murs, les bateaux et les devantures des galeries d’art,
Qui donnent aux passants le reflet de la splendeur d’une ville portuaire.
 
Plus au Nord, mon nuage reprend son envol céleste
Et de mon poids se déleste,
Me voici perchée en haut des escaliers du Palais de Grenade
Un éventail à la main, un souffle léger qui s’évade
Une échappée vers la séduisante Séville
Un tour en bateau sur le Guadalquivir
Ô Andalousie, si fière, tu te pares de tes plus beaux atours
Pour m’entraîner dans tes dédales, tes cathédrales
Tes rues aux géraniums, le tout constituant le plus bel album
Que mes yeux n’aient jamais été permis de contempler.
 
Soudain je me réveille, mon esprit porté vers le passé,
Mais mon regard tourné vers l’avenir,
Et scintillent sur mes pupilles les étoiles de la mélancolie
Sublimée par l’espoir de nouveaux paysages où la vie me mènera. 
 
Nolwenn Bellot.


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par Nolwenn Bellot publié dans : Libres écrits communauté : Ecriture Ludique
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